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7 arguments imparables pour convaincre votre Direction Générale d’engager un projet RSE

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Vous êtes convaincu(e) par l’intérêt et la pertinence de déployer un réseau social interne au sein de votre entreprise. Fantastique ! Pourtant, se profile déjà la nécessité de mobiliser les autres parties prenantes afin d’obtenir une décision “go/nogo” avec un budget, un porteur de projet, une équipe projet, un calendrier, etc. DSI, Achats, Management, Direction Générale : il va vous falloir trouver les mots (et surtout des arguments!) pour les faire tous adhérer au projet. 

C’est pourquoi nous avons formalisé 7 arguments-clés qui devraient vous aider à les convaincre :

Argument #1 : Le RSE va renforcer le sentiment d’appartenance à l’entreprise

Le sentiment d’appartenance est d’essence tribale : il traduit le fait de sentir qu’on appartient à un groupe (souvent avec une certaine fierté). Notamment grâce à la connaissance qu’on a de ce groupe : son identité, ses membres, sa culture, ses valeurs, ses codes, etc.

De toute évidence, le réseau social interne va aider à construire et encourager ce sentiment d’appartenance, de plusieurs manières :

  • il connecte et fédère l’ensemble des collaborateurs
  • son habillage en marque blanche porte les couleurs de l’entreprise (logo, charte)
  • il donne une voix à chaque collaborateur
  • il représente chaque collaborateur de manière très personnifiée, avec un nom, une photo, et une fiche de profil pouvant être affichée en 1 clic
  • les publications / contributions / commentaires des uns et des autres, qui s’enchaînent sur le fil d’actualités tout au long de la journée, fait que chaque collaborateur se sent “en résonance” avec ses collègues
  • … et ce, quelle que soit l’équipe à laquelle il appartient, ou le site géographique sur lequel il travaille -> le RSE rompt les silos organisationnels et géographiques et renforce donc l’impression de faire partie d’une même communauté.

Le sentiment d’appartenance va donc contribuer à donner aux collaborateurs la motivation et l’envie de se dépasser pour le groupe. Pour preuve : dans son étude prospective “Global Talent Trends 2019“, Mercer classe clairement le sentiment d’appartenance parmi les principaux leviers de motivation des employés.

Dans leur ouvrage “No Hard Feelings: The Secret Power of Embracing Emotions at Work” publié en janvier 2019, Liz Fosslien & Mollie West Duffy l’illustrent parfaitement :

Réseau social interne. Sentiment d'appartenance. Arguments.
Credits: Liz Fosslien & Mollie West Duffy

En d‘autres termes : le sentiment d’appartenance est ce qui va amener le collaborateur à “jouer collectif” et l’inciter à se dépasser ; à défaut il se tournera plutôt … vers lui-même … pour lui-même. Au détriment de l’entreprise, forcément.

Argument #2 : Le RSE va améliorer et moderniser la communication interne

Il ressort de l’étude 2019 de l’agence Gatehouse que 54% des professionnels de la Communication Interne pensent que “la technologie constitue le principal frein pour la communication interne”. 

En effet, dans les entreprises qui n’utilisent pas encore de RSE, les 3 outils les plus utilisés pour la communication interne sont encore : la newsletter mensuelle, l’intranet et et le panneau d’affichage. Des outils qui ont près de 20 ans, et qui ne sont plus vraiment été adaptés aux usages / attentes des collaborateurs (mais aussi du management!) … qui, eux, ont évolué !

Ainsi, disposer d’un réseau social interne, assurément plus moderne et plus efficace que ces 3 outils va vous faire franchir un cap en matière de communication interne. 

Il vous permettra notamment de : 

  • favoriser une communication multi-directionnelle (top-down, bottom-up ou transverse)
  • segmenter les informations partagées pour communiquer de manière plus pertinente et personnalisée
  • initier de nouvelles interactions (via des publications, des commentaires, des gifs animés et des emojis) et faire de chaque collaborateur un acteur -tour à tour émetteur et/ou récepteur- de la communication interne
  • faire remonter des contributions / idées / suggestions depuis l’opérationnel
  • partager tous types de médias (images, liens, vidéo, etc.)
  • savoir qui a pris connaissance de chaque message partagé, et pouvoir relancer en conséquence

La technologie présente dans le RSE, bien au-delà de la simple diffusion des messages de communication interne, permettra d’animer cette dernière auprès des collaborateurs, de mieux en mesurer les effets et ainsi mieux la piloter.

Lire l’article : L’intranet, l’email et la plateforme collaborative de Philippe Pinault (cofondateur et CEO Talkspirit)

Argument #3 : Le RSE va rendre les salariés plus autonomes et plus impliqués 

En fluidifiant la circulation de l’information au sein de l’organisation, le RSE va progressivement développer, chez les collaborateurs, une vision élargie et une meilleure compréhension de l’actualité de l’entreprise. 

Les collaborateurs vont ainsi mieux cerner les enjeux stratégiques de l’entité toute entière, et il leur sera ainsi plus aisé de proposer des initiatives et de prendre des décisions.

Avec des tâches et des efforts qui prennent plus de sens, les collaborateurs s’inciteront eux-mêmes à accomplir des efforts plus généreux pour l’entreprise.

Réseau social interne. Engagement. Salariés. Collaborateurs.
Illustration: Jesus Gallego@

Au-delà des titres et fonctions, le RSE libère les forces et vient révéler de nouveaux influenceurs dans l’entreprise. Le nouvel influenceur est celui qui va apporter une valeur ajoutée dans la production de contenus ou dans le partage d’une expertise sur un sujet, par exemple. Ce nouvel influenceur ne sera pas forcément d’un manager, mais assurément quelqu’un qui cherchera à partager des éléments pertinents, des initiatives et à être force de proposition !

Permettant à chacun (même ceux/celles qui sont en bas de la hiérarchie) de participer au “débat”, le RSE tirera l’ensemble des collaborateurs vers le haut, dans une logique de contribution au profit de l’entreprise.

Argument #4  : Le RSE va booster la collaboration et la productivité

Dans ses Predictions for 2019, le cabinet Deloitte met en 2nde position le fait que les organisations vont repenser le travail et simplifier la collaboration grâce à la technologie, avec un effet direct sur la productivité. 

Bien entendu, sans les nommer, on parle ici des réseaux sociaux d’entreprise. Ils rassemblent en effet les fonctionnalités les plus attendues par les collaborateurs aujourd’hui : messagerie instantanée, collaboration en ligne, social networking, … (cf. ci-dessous)

Réseau social interne. Outils. Collaboration. Deloitte. Arguments.

A l’inverse, comme en ce qui concerne la communication interne (voir Argument #3) ce sont les approches traditionnelles (réunions en face-à-face, appels téléphoniques et même l’envoi de SMS) qui n’ont plus la cote. Même explication : dépassées, trop éloignées des usages et des attentes de l’ensemble des parties prenantes de l’entreprise.

En revanche, les canaux de communication plébiscités sont ceux qui permettent de travailler avec plus de flexibilité et d’agilité, à distance. Et cela n’a rien d’un hasard. 

Lire l’article : L’entreprise mobile a besoin d’un réseau social d’entreprise

Car dans cette même temps, les principaux analystes observent sur les dernières années une très forte hausse de la pratique du télétravail en France*, à l’instar des Etats-Unis. Les grands gagnants sont les salariés … mais aussi l’entreprise, pour de multiples raisons : 

  • meilleure efficacité des collaborateurs dans la réalisation des tâches
  • plus de souplesse dans la gestion de l’équilibre vie pro / vie perso
  • gain du temps de trajet domicile-travail
  • diminution du nombre de trajets et donc moindre empreinte carbone
  • réduction de l’espace physique nécessaire dans les bureaux

Alors bien sûr, cette mutation des modes de travail implique certainement aussi de faire évoluer les modes de management dans les entreprises… 

Argument #5 : Le RSE va permettre de mieux partager les connaissances 

Le partage des connaissances, dans une logique de collaboration ouverte, est aussi un élément-clé de la redéfinition du cadre de travail.

Reposant sur un mode de communication « pull » (et non « push » comme l’email), le RSE amène à partager l’information et à la mettre à disposition des membres du réseau. Elle apparaît dans le fil d’actualités des collaborateurs déjà impliqués sur ce sujet. Et chacun peut aller la consulter s’il le souhaite. Tout le contraire d’une sur-communication. 

Ainsi avec le temps, le RSE va progressivement constituer une base de connaissances très riche que chacun peut consulter à tout moment, au gré de ses besoins, via un moteur de recherche.

Dans le prolongement du partage de contenus d’information, a rapidement suivi l’idée de partager la connaissance et les “compétences” au sein de l’entreprise ; la transmission (de connaissances, de procédures, d’expériences) devenant un enjeu-clé.

Avec un RSE, chaque collaborateur peut partager un retour d’expérience ou un point de vue susceptible d’être utile à des collègues sous forme de publication texte / document / vidéo, de commentaire posté une publication existante, ou lors d’un webinaire (ce que permet la fonctionnalité “livestream” de certains RSE tels que talkspirit). 

Argument #6 : Le RSE va stimuler l’intelligence collective 

Dans le prolongement de l’argument précédent, vous devez comprendre qu’avec un RSE c’est la culture de l’innovation, au sein de l’entreprise, qui va s’en trouver enrichie !

En effet, ces réseaux internes, en permettant aux salariés de créer des communautés et de partager leurs savoir-faire / leur veille / leurs découvertes en réseau, accélèrent le passage d’une communication verticale à un modèle horizontal basé sur l’autonomie et la confiance

Dans ce modèle, le RSE agit comme un catalyseur de l’intelligence collective : faciliter le partage de l’information et des connaissances va faciliter la co-création et permettre une véritable émulation collective. Dans un tel schéma, chaque collaborateur peut devenir devient un intrapreneur en puissance et l’organisation une structure réellement collaborative.

C’est ce que déclarait en 2014 dans La Tribune, Antoine Hébert (de l’agence lyonnaise Novius) : « 25 % des innovations proviennent de la R&D et le reste naît de l’interaction entre les salariés ». 

Réseau social interne. Intelligence collective.

Au coeur de cette mutation des usages : la fonction sociale du … réseau social d’entreprise. Car c’est en pouvant publier, commenter, échanger des idées et discuter qu’émerge enfin “l’intelligence collective”. C’est aussi ce que montre la dernière étude Mercer Global Talent Trends. Celle-ci montre qu’en 2019 les employés qui réussissent le mieux sont 2 fois plus susceptibles de décrire leur rôle comme étant « axé sur les relations » et leur environnement de travail comme étant « collaboratif »

Les prérequis : 

  • avoir commencé à atténuer (voire gommer) le principe de verticalité de l’organisation au profit d’un fonctionnement qui favorise la transversalité, le bottom-up, la remontée des idées, le décloisonnement, le dé-silotage… 
  • avoir commencé à faire émerger un modèle de “management transversal” : le manager ne se limite plus à donner des ordres à ses collaborateurs, mais son rôle est désormais de les accompagner, les responsabiliser, et les encourager. 

Pour résumer : un mode de management participatif est évidemment plus propice à l’intelligence collective !

Argument #7 : Le RSE est une opportunité d’optimiser l’expérience collaborateur et de moderniser l’entreprise

Dans son étude Talent Trends 2019 (qui préconise aux Directions Ressources Humaines leurs 4 problématiques-clés de l’année), le cabinet de conseil Mercer cite évidemment l’optimisation de l’expérience collaborateur

En effet, plus que jamais, les salariés (notamment les meilleurs) souhaitent : 

  • que leurs réalisations gagnent en visibilité 
  • travailler dans un environnement de travail plus agréable
  • avoir à disposition des outils digitaux modernes (gestion des congés, plateforme de collaboration, outils de communication, …) aussi agréables et aussi efficaces que ceux qu’ils utilisent dans leur vie personnelle
  • participer davantage à la prise de décision
  • se sentir en phase avec le cap fixé par l’entreprise, et ses valeurs
Réseau social interne. Expérience collaborateur.

Plus que jamais au cœur des préoccupations des responsables Ressources Humaines et Communication interne, dans les entreprises, l’expérience collaborateur a un énorme impact sur : la motivation des salariés, la cohésion des équipes, leur engagement au quotidien, leur sentiment d’appartenance et leur envie de rester dans votre entreprise.

C’est donc à l’entreprise de vivre avec son temps, de chercher à moderniser ses outils (“dis moi quels sont tes outils et je sais comment tu travailles”) et transformer ses modes de travail pour les rendre plus agiles et plus ‘employee-centric’.

Selon les prédictions de Bersin-Deloitte : le fait de traiter ses salariés comme des clients (c’est-à-dire leur offrir des services, leur proposer des outils/interfaces modernes, de chercher à les satisfaire, etc.) deviendra une stratégie-clé pour les directions RH à partir de l’année 2019.

CONCLUSION

La modernisation : une notion-clé qui transparaît dans chaque argument ci-dessus. Elle passe nécessairement par des outils -notamment le réseau social d‘entreprise- qui vont orienter l’entreprise dans ce sens de l’histoire.

Sentiment d’appartenance, communication interne, engagement des collaborateurs, productivité des équipes, partage des compétences, intelligence collective, expérience collaborateur : des mots-clés sans aucun “bullshit”. Des prérequis pour toute entreprise qui veut survivre aux mutations du monde moderne, et rester compétitive. Car c’est une certitude : d’ici une génération les entreprises qui ne seront pas transformées en ce sens auront disparu.

Vous voulez faire bouger les lignes dans votre entreprise ? Contactez-nous. Nous allons vous aider 😁

Benoit Renoul

Head of Marketing, Talkspirit