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Spectrum Benchmark : les tendances 2018 du marché des réseaux sociaux d’entreprise

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Le cabinet Spectrum vient de publier sa 4e édition du Spectrum Benchmark, un comparatif des solutions proposées aujourd’hui par les réseaux sociaux d’entreprise. Tchat, ChatOps, intranet, mail, gouvernance… l’étude questionne les usages, avec pour point d’orgue, la communication et de la collaboration. Nos réactions à chaud et en avant-première.

Petit tour d’horizon de l’étude : à chaque édition, Spectrum Benchmark enrichit son analyse, à mesure que le marché devient mature. Pour cette 4e édition, l’étude prend en compte 26 solutions, en s’appuyant sur près de 170 critères. S’il s’agit bien sûr d’analyser chaque solution d’un point de vue technique et fonctionnel, le cabinet réalise également un travail très méticuleux qui va bien au-delà du comparateur, précisant les spécificités de chacun et s’appuyant sur des « axes d’usage liés au collaboratif ». L’objectif étant pour Spectrum de proposer un outil à forte valeur ajoutée capable d’accompagner les entreprises dans leurs démarches de transformation digitale.

Avant tout, des plateformes pour communiquer

Au commencement était la communication : si la vocation première des réseaux sociaux d’entreprise était le partage d’information, c’est encore le cas aujourd’hui, rappelle à juste titre l’Étude. « L’envie de partager l’information est moteur, c’est même le point de départ pour amener d’autres usages », explique l’Étude. C’est pourquoi parmi les 5 critères d’usages retenus par le cabinet, 4 s’inscrivent dans cette notion de partage d’information : circulation de l’information, coproduction de contenu, capitalisation des connaissances, collaboration par la conversation, la « gestion de l’intranet » étant le 5e. Le cabinet émet ainsi l’idée que le terme « réseau social d’entreprise » ne correspond plus tout à fait à la définition de ces offres, tant le modèle du réseau social avec flux, likes et partage s’est généralisé et les fonctionnalités des réseaux sociaux d’entreprise se sont enrichies.

La qualité de l’expérience utilisateur

Mais pour que le partage devienne un « vecteur d’adoption », encore faut-il que l’envie de partager soit au rendez-vous. D’autant plus qu’il ne s’agit pas seulement de partager ; pour que la communication ait lieu, il faut aussi avoir envie de réagir aux contenus proposés par les autres utilisateurs.

La clef ici est sûrement à chercher du côté de l’expérience utilisateur. Interrogé justement sur cette question, Philippe Pinault, CEO de talkspirit revient sur l’impératif UX : « On a pu voir évoluer une demande pour des outils “moutons à 5 pattes” à une demande pour des outils offrant la meilleure expérience utilisateur. La demande pour des plateformes plus simples sur des fonctions essentielles de partage, communication et collaboration est devenue plus forte et met les éditeurs offrant une qualité d’UX en position de force. »

L’usage, c’est aussi la question de ceux qui deviennent obsolètes. L’étude questionne les éditeurs sur l’email par exemple. Sur ce point, la position de talkspirit n’a pas changé : « Nous pensons chez talkspirit que l’usage de l’email en interne peut être remplacé intégralement par de nouvelles pratiques sur un RSE, pourvu que le RSE dispose des qualités d’UX adéquates », poursuit Philippe Pinault.

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Les messageries de productivité

La collaboration étant le maître mot, les réseaux sociaux d’entreprise ont pris le parti de valoriser l’échange. Pour se faire, rien de mieux que les tchats, des outils d’une remarquable efficacité, étant le « point d’entrée à une collaboration plus concrète (un process, un document ». C’est aussi l’avènement des ChatOps ou « messagerie de productivité » qui permettent de créer des chaînes de discussions entre utilisateurs, mais aussi de connecter des bots qui font remonter en temps réel les informations en provenance d’autres outils. La tendance est clairement à celui qui saura proposer le plus d’intégrations possibles, soulève l’étude. Les ChatOps gagnent également en pertinence, enrichis d’intelligence artificielle, par exemple grâce au développement des commandes à un bot dans le flux de conversation.

Si Slack a clairement joué un rôle de pionnier dans l’adoption des tchats, de par sa notoriété et son interface user friendly, l’Etude soulève les limites de l’instantanéité : « l’information se noie très vite dans le fil de discussion ». Certains outils l’ont compris, à l’instar de talkpirit, qui propose ainsi de la « publication asynchrone en plus du module tchat/visio avancé, des intégrations, et des bots. Ces outils ne sont plus dans la famille du “chatops” puisque les salons de conversations instantanées restent au second plan. Le centre de l’outil reste en effet la publication de l’information : celle qu’on veut garder, voire capitaliser. Ces solutions parviennent, et se doivent de garder une grande simplicité d’utilisation tout en ayant cette double casquette. » Ainsi talkspirit met à l’honneur les communautés au travers du tchat mais propose en plus la notion de partage de contenus structurés.

En bref, Spectrum Benchmark dresse un état des lieux qui précise les tendances du marché : allier productivité et communication. Voilà qui tombe bien, c’est tout à fait le parti pris de talkspirit, présenté comme un qui « possède un tchat très avancé, qui vise la productivité tout en prenant en compte les limites de la messagerie instantanée. Ils proposent alors de l’asynchrone, tout en restant très simples d’usage et d’utilisation. L’outil parvient à unifier les deux mondes intelligemment et on passe de l’un à l’autre facilement en fonction de l’usage désiré. »

L'équipe talkspirit

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